jeudi 23 juillet 2009





















Réveillés en sursaut...


Très chers lecteurs, j'avais envie de vous raconter
Comment, la nuit dernière, nous avons été réveillés

Il faut que je précise que ce fut avec perte et fracas
Et croyez-moi bien, je pèse mes mots et n'exagère pas

Nous étions paisiblement endormis dans notre lit
Quand d'un coup de notre sommeil on nous a sortis

Ce fut un réveil brutal, comme un réveil en fanfare
Le plafond s'écroulait ? On aurait pu le croire !

Notre palpitant battait à au moins cent à l'heure
Et là, s'en était bien finit de notre douce torpeur

Nous étions là tous les deux, les yeux écarquillés
Apeurés, à l'affut de ce qui avait bien pu se passer

Et là, devinez ? Nous avons littéralement halluciné
En découvrant ce qui nous avait en fait réveillés

Nos vaches, en fait les vaches de notre parure de lit
Tranquillement en train de brouter des pissenlits !

Ce que nous avions pris pour la fin du monde vous voyez
N'était en fait que nos vaches bio en train de ruminer !

Mais ces braves bêtes faisaient en réalité un tel boucan
Qu'on aurait cru que soufflait un terrible ouragan !

Nous leur avons dit que discrètes elles pourraient se faire
Ce qui, de prime abord, n'a pas eu l'air de leur plaire

Mais je crois que nous avons été convaincants hier soir
En leur disant que sinon, elles resteraient au placard

Nous espérons notre nuit à venir paisible et douce
allongés paisiblement comme sur un tapis de mousse

lundi 20 juillet 2009





















Que la montagne est belle...

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

J'imagine que nombre d'entre vous connaissent ce refrain
Quoi qu'à bien y réfléchir, ce n'est finalement pas certain

Il s'agit d'une des plus belles chansons de Jean Ferrat
Que certains connaissent, ou, ma foi, peut être pas

D'une autre génération c'est un chanteur-compositeur
Textes empreints de chaleur, de coeur, et de profondeur

Tout ça pour vous dire mes chers et fidèles lecteurs
Que de vacances je reviens, et sans aucune ardeur,

Retrouver la grisaille, la pollution, le bruit, le béton
et là, je ne pense qu'à une chose : "courage fuyons" !

Certains qui me connaissent doivent vraiment halluciner
En pensant que l'année dernière, j'étais en fait déprimée

A la simple idée de passer mes vacances à la montagne
Et de ne pouvoir aller à la mer, ou même à la campagne

Cette année, nous sommes retournés au même endroit
Il faut que je précise que par défaut... c'était un choix

Une quinzaine de jours avant la date de notre départ
Et cela n'est en rien une coïncidence, ou un hasard

J'avais hâte de faire mes valises et de prendre la route
Sur mon envie d'aller là-bas, je n'avais plus de doutes

Mes espoirs et mes attentes n'ont pas été déçus
J'ai passé d'excellentes vacances... qui l'eut crû

Je me suis équipée en chaussures de randonnée
Dans différentes forêts, je suis allée me promener

Instants magiques empreints de calme et de sérénité
Harmonie et bienveillance, je me sentais... apaisée

Comme vous pouvez le constater chers lecteurs
La montagne et ses fôrets manquent à mon coeur

L'an prochain, nous devrions retourner au même endroit
D'ici là, j'irai sans nul doute me promener ailleurs ma foi

Retrouver la force sage et bienveillante des fôrets
Sensation pure, douce et harmonieuse, s'il en est