mercredi 13 octobre 2010




















Un bocal d'haricots verts récalcitrant....

J'avais envie chers lecteurs de vous conter cette aventure
Précisant le fait que j'ai peut être une solution pour le futur


Expliquons déjà que j'avais prévu pour le dîner d'hier

Pour faire rapide... d'ouvrir un bocal d'haricots verts


Toute motivée que j'étais de les voir accompagnés

D'une succulente escalope parfumée et grillée


Je préparais donc avec un enthousiasme non dissimulé

Tout ce qu'il me fallait pour dignement les cuisiner


Et là, d'un coup, dans mon élan, je fus alors stoppée

Car je me suis retrouvée dans la totale impossibilité


D'ouvrir ce bocal d'haricots verts ô combien convoité

En ayant pourtant déployé des trésors d'ingéniosité


Je me suis retrouvée face à ce bocal récalcitrant

Ce qui a bien fait rire, croyez-moi, mes enfants


Face à cette situation, j'avais l'air tellement dépitée

Qu'en me voyant ainsi, mes amis auraient bien rigolé


Il restait une solution, c'était d'aller en fait sonner

Chez des voisins compatissants, et sans doute amusés


De me voir ainsi avec ma petite mine chez eux débarquer

Leur demandant fort humblement de bien vouloir m'aider


Je me suis dit que le plus sage serait malgré tout de ranger

Ce bocal teigneux et décidé à ne pas se laisser consommer


En rêvant au jour béni où peut être pourrais-je le déguster

Si parmi les personnes que ce jour-là j'aurais invitées


Il y en ait une ou plutôt un qui n'essayera pas de négocier

Mais fera taire une bonne fois pour toutes les velléités


De ses appétissants haricots verts défendus et protégés

Par un rempart de verre sans état d'âme... et sans pitié..

dimanche 10 janvier 2010




















Par défaut...

Très chers lecteurs, vous allez vous demander
Quel peut bien être le lien, on ne peut le nier

Entre le titre de ce nouveau poème céans
Et la photo qui figure en arrière-plan

J'ai choisi ce titre au plus court pour résumer
La teneur du message que l'on m'a fait passé...

"Ne plus faire de choix par défaut..."
"Ne plus être un choix par défaut..."

Difficile d'expliquer ce qui me parle à l'intérieur
Mon esprit... qui transmet le message de mon coeur

Si je ne sais encore en décoder toutes les subtilités
Il me semble savoir désormais quel chemin emprunté

Malgré les embûches dont il sera probablement semé
Sur cette voie qui est mienne je vais tenter de rester

Intuitivement, je sens et devine les différentes qualités
Autant que les écueils que je dois à tout prix... éviter

La voie royale, la plus simple, et vous en conviendrez
Serait celle de la ligne droite, en clair, la facilité

Mais je dois avouer que je suis intimement convaincue
Que la voie de la facilité, est celle de la déconvenue


Que je ne dois pas hésiter à sortir des sentiers battus
Quitte à parfois naviguer comme on dit peu ou prou à vue

Tel un arbre, dans la Terre-Mère, je dois m'enraciner
Pour puiser force et courage, et sur mon chemin, avancer

dimanche 9 août 2009




















Ah... les fraises à l'Estragon...


Il fallait que j'écrive mes très chers lecteurs
Sur ce sujet qui me tient particulièrement à coeur

J'entends par là bien sûr sur les fraises à l'Estragon
Car en les dégustant, impossible de rester grognons

Je tiens en tout premier lieu à attirer votre attention :
Ne sont servies que dans mon restaurant de prédilection

Et ma générosité n'ayant peu ou prou pas de limites
J'ai noté, en bas de ce poème, sa carte de visite


Pour décrire cette recette fort originale et sucrée
Il s'agit de quelques fraises parfumées et colorées


Accompagnées très judicieusement d'un sirop fort bon
Puisque parfumé...vous l'aurez deviné... à l'Estragon

Et là, en dégustant ce succulent dessert croyez-moi
Il n'y a plus rien qui existe autour de vous, ma foi

Vous oubliez toutes les conversations aux alentours
Comme protégé et isolé, dans quelque ancienne tour

En fait, vous êtes tout entier à votre dégustation
Rien ne pouvant alors détourner votre attention

Dans la coupelle, il ne doit plus rien rester
Ce serait une hérésie, un crime de lèse-majesté

J'espère vous avoir donnés envie de les déguster
Une fois commencé... on ne peut plus s'arrêter
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Restaurant "Le Virage Lepic", 61, rue Lepic, 75018 Paris, Tél : 01.42.52.46.79,
réservation conseillée


jeudi 23 juillet 2009





















Réveillés en sursaut...


Très chers lecteurs, j'avais envie de vous raconter
Comment, la nuit dernière, nous avons été réveillés

Il faut que je précise que ce fut avec perte et fracas
Et croyez-moi bien, je pèse mes mots et n'exagère pas

Nous étions paisiblement endormis dans notre lit
Quand d'un coup de notre sommeil on nous a sortis

Ce fut un réveil brutal, comme un réveil en fanfare
Le plafond s'écroulait ? On aurait pu le croire !

Notre palpitant battait à au moins cent à l'heure
Et là, s'en était bien finit de notre douce torpeur

Nous étions là tous les deux, les yeux écarquillés
Apeurés, à l'affut de ce qui avait bien pu se passer

Et là, devinez ? Nous avons littéralement halluciné
En découvrant ce qui nous avait en fait réveillés

Nos vaches, en fait les vaches de notre parure de lit
Tranquillement en train de brouter des pissenlits !

Ce que nous avions pris pour la fin du monde vous voyez
N'était en fait que nos vaches bio en train de ruminer !

Mais ces braves bêtes faisaient en réalité un tel boucan
Qu'on aurait cru que soufflait un terrible ouragan !

Nous leur avons dit que discrètes elles pourraient se faire
Ce qui, de prime abord, n'a pas eu l'air de leur plaire

Mais je crois que nous avons été convaincants hier soir
En leur disant que sinon, elles resteraient au placard

Nous espérons notre nuit à venir paisible et douce
allongés paisiblement comme sur un tapis de mousse

lundi 20 juillet 2009





















Que la montagne est belle...

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

J'imagine que nombre d'entre vous connaissent ce refrain
Quoi qu'à bien y réfléchir, ce n'est finalement pas certain

Il s'agit d'une des plus belles chansons de Jean Ferrat
Que certains connaissent, ou, ma foi, peut être pas

D'une autre génération c'est un chanteur-compositeur
Textes empreints de chaleur, de coeur, et de profondeur

Tout ça pour vous dire mes chers et fidèles lecteurs
Que de vacances je reviens, et sans aucune ardeur,

Retrouver la grisaille, la pollution, le bruit, le béton
et là, je ne pense qu'à une chose : "courage fuyons" !

Certains qui me connaissent doivent vraiment halluciner
En pensant que l'année dernière, j'étais en fait déprimée

A la simple idée de passer mes vacances à la montagne
Et de ne pouvoir aller à la mer, ou même à la campagne

Cette année, nous sommes retournés au même endroit
Il faut que je précise que par défaut... c'était un choix

Une quinzaine de jours avant la date de notre départ
Et cela n'est en rien une coïncidence, ou un hasard

J'avais hâte de faire mes valises et de prendre la route
Sur mon envie d'aller là-bas, je n'avais plus de doutes

Mes espoirs et mes attentes n'ont pas été déçus
J'ai passé d'excellentes vacances... qui l'eut crû

Je me suis équipée en chaussures de randonnée
Dans différentes forêts, je suis allée me promener

Instants magiques empreints de calme et de sérénité
Harmonie et bienveillance, je me sentais... apaisée

Comme vous pouvez le constater chers lecteurs
La montagne et ses fôrets manquent à mon coeur

L'an prochain, nous devrions retourner au même endroit
D'ici là, j'irai sans nul doute me promener ailleurs ma foi

Retrouver la force sage et bienveillante des fôrets
Sensation pure, douce et harmonieuse, s'il en est

mardi 31 mars 2009















Eleveurs de chats... Je suis en colère...


Je me devais sur le sujet d'écrire un petit texte
Et là, rien à voir avec un quelconque prétexte

Je m’en vais vous expliquer ce qui m’est arrivée
Quand un Sacré de Birmanie j’ai décidé d’adopté

Plusieurs semaines à prendre des renseignements
Caractéristiques, soins, entretien, comportement…

Je pense donc humblement m’être bien documentée
Ouvrages et sites de nombreux éleveurs aussi visités

Et là… suis dépassée par leur manque d’honnêteté
Et de lire ce qu’ils affirment… fort loin de la réalité…

Un point crucial pour moi concernant ce projet
Etait l’entretien que cette race de chat nécessitait

Il n’était pas question que je retombe encore une fois
Dans ce qu’était l’esclavage pour un Persan ma foi

Partout était mentionné un brossage hebdomadaire
Pour certains, même bi-mensuel, tout pour plaire !

Certains éleveurs que je qualifierais d’indélicats
Affirmant qu’il ne fallait pas confondre pour cela

L’entretien qui est nécessaire pour un chat Persan
Et celui que l’on doit prévoir pour un chat Birman

Je me suis donc dit fort naïvement : mais c’est parfait !
J’ai trouvé le chat qui à notre vie de famille conviendrait

Si au niveau caractère et attitude je ne suis pas déçue
Au niveau entretien, quelle galère, mais qui l’eut crû !

Il perd ses poils même en dehors des périodes de mues
A tel point qu’un brossage quotidien ne suffit plus !

Maculés de poils sont tous nos meubles et nos vêtements
Et j’ai crû que j’allais péter les plombs, très franchement

Si j’avais su que les choses allaient se dérouler ainsi
Il est parfaitement clair que je ne l’aurais jamais pris

J’ai le très désagréable sentiment de m’être fait piégée
Et me retrouver maintenant comme pieds et poings liés

Mais il est vrai que si les choses étaient dites clairement
Il y aurait beaucoup moins de ventes… très certainement

Et dans une autre famille j’ai alors envisagé de le placer
Au sein de ma propre famille, un vent de révolte a soufflé

Mes enfants souhaitent garder ce chat au sein de notre foyer
Surtout mon fils… qui a sur ce point clairement argumenté

Pour mon compagnon, je dois assumer mes responsabilités
Et lui prendra les siennes si d’aventure le chat est « délocalisé »

Je crois qu’aucun d’eux ne peut comprendre ce que je ressens
Ni ma colère, ni mon désarroi pour ce qui se passe maintenant

J’essaye donc de mettre en place un certain nombre de mesures
Et je verrais bien comment les choses évolueront dans le futur…

Mais chers lecteurs, je ne peux m’empêcher de m’interroger :
Combien de temps cette situation pourra-t-elle perdurer ?…

vendredi 6 mars 2009


Au centre












Le Cerbère du Monoprix

Très chers lecteurs, j'avais envie d'évoquer avec vous
Un sujet léger, drôle, qui vous fasse rire un bon coup

Car sur la commune où j'habite depuis quelques mois
Un Monoprix se dresse fièrement en face de chez moi

Nous allons régulièrement y faire quelques petits achats
C'est pratiques pour des bricoles, car en fait, à deux pas

J'avais déjà remarqué, à plusieurs reprises, il est vrai
Une jeune femme vêtue d'un tailleur noir qui déambulait

Le long des caisses, mais aussi dans l'allée principale
Ne vous l'imaginez toutefois pas en femme fatale...

C'est une petite beurette au look je dirai... sophistiqué
Cheveux en chignon et gominés, maquillage appuyé

Autour de son cou, un ruban avec une palette de clefs
Qui justifie je suppose de son niveau de responsabilité

Elle dégage un sentiment puissant... de supériorité
Ce qu'elle m'évoque est emprunt de si peu d'humilité

Comme si elle voulait prendre une revanche sur la vie
Prouver sa compétence aux autres, et à sa hiérarchie

Quand aux caissières, je l'entends parfois s'adresser
Franchement, personnellement, j'aimerai la gifler

Pour avoir si peu de gentillesse, en fait d'humanité
Et comme on dirait vulgairement... pour "se la peter"

Et je me suis dit que cela vallait bien... un poème
Le titre m'est venu spontanément, sans problème...