samedi 19 mai 2007





















La Corrida...


Certains considèrent cela comme un art il paraît
Ce n'est pas du tout le terme que j'emploierais

Pour moi, il ne s'agit que de prendre des vies
Tout cela ressemble en fait à de la boucherie

Et de mesurer la notoriété d'un toréador
Au nombre de taureaux qu'il a mis à mort

Je me demande comment peut on se délecter
De voir cette souffrance, ce sang versé

Mon propos n'est pas de défendre les bourreaux
Mais de tout de même signaler à leur propos

Que s'ils n'avaient aucun spectateurs
Si ces aficionados avaient un coeur

N'auraient plus court ces férias je crois
Qui se finissent en viande soule chaque fois

Quand je pense à la fierté de certaines
Cela me fait toujours une immense peine

Que de les imaginer espérer ardamment
Recevoir tel un trophé gagné lâchement

Les deux oreilles d'un pauvre animal
Tué par un être sanguinaire et brutal

Qui jamais sans armes n'oserait affronter
La force et la colère d'une bête aux aguets

Puisse un jour une loi européenne être votée
Qui interdise à tous ces fous furieux de tuer

2 commentaires:

joumonji a dit…

Je suis complètement d'accord. Au nom de la tradition, on se permet de perpétuer des actes barbares. C'est comme cela que l'homme se rabaisse à un état animal.

Une âme poétique a dit…

C'est même pire que de se rabaisser à un état animal je crois, car dans une très large majorité, une bête tue pour se nourrir ou pour se défendre...

Et après cela, on nous dit que nos sociétés sont civilisées...